Tentative de mise en pratique des idées du philosophe Emmanuel Kant, originaire de Prusse orientale, contre un « afterservice religieux » (= « brimborion religieuse ») et pour une véritable morale.

Premier aperçu d'un concept théologiquement et pédagogiquement alternatif et attrayant d'une morale élevée pour les jeunes :

LA VOIE DU MILIEU ROMANTIQUE : UN BAIN ENIVRANT AU CLAIR DE LUNE!

www.michael-preuschoff.de

Actuellement, cela se passe comme suit : une fille demande à un garçon : « Veux-tu être mon ami ? », ce qui signifie en clair : « J'en ai assez de ma virgi­nité, ne veux-tu pas t'occuper de mon dépucelage ? » En fait, c'est une pro­cédure horrible, indigne, déshonorante et primitive. Aucune trace de romantis­me. En revanche, combien le concept est plus beau et plus sophistiqué lors­qu'une fille demande à un garçon : « J'imagine un magnifique bain de lune avec toi, n'aurais-tu pas envie d'en prendre un aussi ? » Le bain de lune signi­fie une ouverture l'un envers l'autre jusqu'à un contact complet avec la peau, mais où les deux sont ensemble de telle manière que la pénétration et même le petting ne sont pas du tout possibles. Un tel désir montre surtout une volonté de surmonter les peurs et une ouverture à faire vraiment connaissance. Que ne peuvent-ils pas faire ensemble ? Et surtout, ils peuvent toujours recom­men­cer avec quelqu'un d'autre, donc aussi avec un romantisme total, si la relation ne se déroule pas comme prévu.

Peut-être peut-on aussi distinguer les modèles moraux en fonction de ce qui n'est pas chrétien ou même païen (plusieurs partenaires intimes) et de ce qui est vraiment chrétien et aussi vraiment romantique (« le seul bon », et qui devient réaliste pour chacun grâce au bain de lune) ? Oui, c'est un modèle moral qui est sans concurrence, attractif et rapidement transmissible, parce qu'il correspond tout simplement à notre nature humaine et que les jeunes le veulent aussi, une fois qu'ils le connaissent !

Donc : conseil alternatif pour les jeunes : ne pas consommer la sexualité différente, mais la cultiver !

Avec une image moderne de Jésus, qui est avant tout sur les résultats des recherches protestantes allemandes sur Jésus depuis 250 ans et sur les résultats des recherches des critiques de l'Église et des opposants à l'Église, qui étaient et sont en général de très haute qualité scientifique.

La thèse de ce concept est que l'être humain a un potentiel élevé pour une véritable morale, mais que malheureusement, depuis toujours, ce potentiel élevé n'est non seulement pas utilisé en théologie et en pédagogie, mais qu'il est même carrément détruit.

Comment fait-on donc aujourd'hui - très concrètement - pour que les jeunes filles fassent de leur plein gré ce qu'on leur a brutalement extorqué il y a deux mille ans (voir à partir de la page 30 du texte en ligne https://basisreli.lima-city.de/krum-lin-deu.pdf) et qu'elles ne remarquent même pas qu'on se moque d'elles ? L'arnaque est en fait très simple : on met en avant l'autodétermination sexuelle, une belle chose en fait. Mais celle-ci implique une liberté de choix entre deux possibilités au moins. Les uns, qui n'ont rien à voir avec une morale élevée, proposent le modèle moral (ou plutôt le « modèle immoral ») des « relations sexuelles avant le mariage avec des partenaires différents » jusqu'à ce que « le bon » soit trouvé, et les autres, les « bonnes gens », si braves et si moraux, proposent comme alternative le modèle moral d'une ascèse inhibée et hostile au corps, à la manière des moines et des nonnes. Les jeunes ont donc effective­ment le choix et aujourd'hui, la plupart d'entre eux ont même un choix très libre. Mais lequel ? En effet, étant donné que le modèle moral des bien-pensants « ascétisme à la manière des moines et des nonnes » est d'emblée totalement inintéressant et hors du monde pour les jeunes gens, et donc hors de question, puisqu'ils ne veulent pas devenir des nonnes ou des moines, mais seulement trouver le partenaire adéquat, ils s'orientent naturellement plutôt vers le « modèle immoral de la recherche de partenaire », qui est également celui de l'information sexuelle verte et rouge dans les écoles ou de l'entreprise commerciale « BRAVO », et non vers le modèle moral de la répression totale de la sexualité des bien-pensants. D'où la promiscuité fréquente entre jeunes, dont beaucoup ne sont finalement pas vraiment heureux.

C'est ainsi que la manipulation va à l'encontre de la haute moralité - notam­ment de la part des religions, dont le modèle moral est avant tout celui des bien-pen­sants. Les filles sont poussées à participer au mépris des femmes, ou plutôt à la tromperie des femmes, pour le dire crûment et clairement ! Et les garçons et les hommes y participent, que peuvent-ils faire d'autre ? En outre, les « participants » finissent par se sentir coupables, du moins à un moment donné - et c'est voulu. Car la mauvaise conscience fait aussi partie du modèle commercial des religions, malheureusement aussi de notre religion actuelle...

Il existerait pourtant une MOYENNE attractive sans aucun risque de mau­vaise conscience, à savoir ne pas consommer la sexualité différente, mais la cultiver. Et les jeunes l'adoptent aussi, et comment, voir préface 2 !


Voici donc la préface 2 : après un cours, une élève est venue me voir une fois et m'a dit avec nostalgie que j'avais tout à fait raison de penser que le sexe avait sa place dans le mariage et que l'orgasme était si important. Malheureu­sement, elle avait agi différemment parce qu'elle n'avait pas su faire mieux, et elle s'en voulait beaucoup, c'était justement la mauvaise personne. « Et en plus, c'est moi qui l'avais voulu ! », dit l'élève. J'ai alors croisé l'index et le majeur de mes deux mains, je les ai regardées brièvement et j'ai demandé si « ça » n'aurait pas été le cas. Elle a répondu : « Bien sûr, mais personne ne le dit... ». Je le dis donc maintenant pour d'autres personnes qui souhaitent faire mieux dès le début - et le plus clairement possible !

Je tiens tout d'abord à préciser que je suis arrivée à certaines approches plutôt par hasard ou par une certaine désinvolture de ma part, je pense par exemple à l'entretien avec la mère à la page 22 - ou encore à l'entretien avec l'élève que je viens de raconter. A l'école, je n'avais pas vraiment osé donner ouver­tement de telles recommandations, en croisant les doigts, et je ne trouvais pas cela néces­saire. Mais après ma période active en tant qu'enseignant, des discussions ont eu lieu avec des filles ou des jeunes femmes sur la manière dont elles pouvaient le faire correctement, où je faisais cela avec les doigts. J'ai eu une première con­versation dans ce sens il y a quelques années avec une étudiante que j'ai vue assise sur un banc de parc à Meknès, près de l'uni­versité, lors d'un voyage au Maroc avec une camarade de classe apparente. J'ai eu envie d'aborder ces deux personnes en leur disant que j'avais été pro­fesseur de religion catholique en Allemagne et que mes élèves les plus intér­essées étaient des filles marocaines (elles l'étaient vraiment), et si je pouvais parler avec elle de ce qui intéressait ces élèves.

Bien sûr, c'est justement celle qui porte le hijab qui voulait le savoir ! J'ai donc raconté librement mon idée, en partant du principe que nous ne nous connais­sions pas et que nous ne nous reverrions de toute façon plus jamais, que ce Jésus ne s'intéressait pas du tout à la religion, mais qu'il avait vu comment les femmes étaient extorquées à l'époque pour se prostituer grâce à la procédure de témoignage sur deux témoins, et comment il voulait changer cela en le fai­sant savoir publiquement - et comment il a été tué par assassinat judiciaire pour cela. Finalement, ses adversaires en ont fait une religion afin de dissimu­ler le véritable engagement de Jésus. Et aujourd'hui encore, on ne s'intéres­serait pas à la véri­table moralité des jeunes filles, mais cela se passerait diffé­remment qu'autrefois. Ainsi, on leur raconterait toujours une morale factice de la pudeur, mais de là se formeraient tout au plus des peurs inutiles, je n'ai en­core jamais vu de jeunes filles commencer à avoir des relations sexuelles par­ce qu'elles avaient du plaisir à être nues sur une belle plage (où c'est courant). Avec une bonne conscience, même la nudité ne pose pas de problème - et surtout, elles peuvent même dé­couvrir quel homme est fait pour elles, unique­ment par contact avec la peau et sans pénétration ! Car pour vivre l'orgasme, ce qui est important, il suffit d'un léger contact - si c'est le bon partenaire, il n'y a pas besoin de pénétration. Et je vois encore ses yeux s'illuminer de plus en plus - oui, c'était manifestement ce dont elle rêvait, j'avais en quelque sorte touché quelque chose dans son âme... Et une musulmane avec un hijab, c'est-à-dire avec ce couvre-chef qui ne laisse apparaître que le visage ! Si ce n'est pas quelque chose !

J'ai ensuite vécu une expérience similaire avec une jeune femme serveuse dans une petite pension de Bali, avec laquelle j'ai engagé la conversation alors qu'elle m'apportait le petit-déjeuner - et avec des yeux aussi brillants !

Enfin, j'ai été particulièrement impressionné par la conversation que j'ai eue avec une bachelière du nord de l'Allemagne en voyage autour du monde, que j'ai ren­contrée en visitant les catacombes contenant les ossements des moines francis­cains morts depuis longtemps sous l'église franciscaine de Lima (Pérou). Lorsque je lui ai parlé du test orgasmique, les doigts entrelacés, je me suis rendu compte que cela allait à l'encontre de la morale qu'elle voulait manifestement vivre. J'ai alors répondu : « Oui, celui qui interdit tout, obtient seulement que tout soit finalement fait ... ».

Et en une fraction de seconde, son visage s'est illuminé, ses yeux se sont mis à briller et je l'ai manifestement « gagnée » - elle est venue avec moi faire un tour de ville, auquel je l'ai invitée parce que nous pouvions tout aussi bien discuter et voir quelque chose de Lima en même temps.

Bien sûr, je me suis demandé pourquoi ces trois filles (pour moi, il s'agissait de filles qui n'avaient clairement pas encore « d'expérience masculine ») semblai­ent si euphoriques à cause de mes idées. Je me souviens ici d'une autre élève qui est venue me voir après un cours pour me parler de sa prochaine visite chez le gynécologue. Au début, je ne comprenais pas du tout ce qu'elle voulait, mais en la questionnant, j'ai appris qu'elle voulait simplement en finir avec « ça », qu'elle avait trouvé quelqu'un « pour ça » et qu'elle voulait faire les choses correctement - comme je le sais aujourd'hui. Mais à l'époque, je n'avais tout simplement pas l'imagination pour imaginer que cela puisse être la raison de commencer à faire l'amour. En tout cas, mon impression - avec le recul - est que la fille était vraiment en détresse, elle ne m'a pas donné l'impression d'être heureuse. Et je réalise maintenant que si les trois filles semblaient si euphori­ques, c'est parce qu'elles étaient elles aussi dans une telle détresse, dont je les avais libérées en leur proposant une alternative, comme d'un fardeau. Je ne sais bien sûr pas si j'ai fait quelque chose de fondamental ici.

Toujours est-il que je suis tombé sur un concept de haute moralité qui devrait également trouver un écho chez les jeunes de notre époque, et que je peux aussi généraliser, d'autant plus que les jeunes filles étaient issues de différen­tes cultures. En matière de morale sexuelle, on ne peut donc pas toujours être contre quelque chose, mais on doit avant tout être pour quelque chose et pour cela, il faut donner aux jeunes, et notamment aux filles, des conseils sur la manière de vivre une morale élevée avec joie et intelligence dès le début ! Voir à ce sujet le concept complet.

www.michael-preuschoff.de

IMPRESSUM
eXTReMe Tracker - Free Website Statistics